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Quel modele publicitaire pour Facebook ?

Un premier constat personnel: Facebook (FB) a toujours énervé ses utilisateurs. Un peu comme MS Windows. Il y a pleins de défauts mais c’est quasiment impossible de s’en passer…

Mark Lazen l’explique très bien :

J’ai fait une étude scientifique sur 3 « non Geek » et utilisateurs régulier de FB : Ils détestent tous la nouvelle version, mais quand je leur ai demandé se qui était mieux sur l’ancienne… j’ai eu un grand blanc.

Posez vous la question… ce n’est pas si simple!

Ces changements restent indispensables pour assurer une éventuelle rentabilité du réseau sociale. Un point à souligner c’est que, échec ou non, FB peux générer pas mal d’argent: soit en revendant à plus gros (peu probable) ; soit en trouvant un vrai modèle publicitaire (pas gagné pour le moment). Il est clair que les réseaux sociaux (FB, Twitter et autres) devront trouver un moyen de rentabiliser leurs investissements colossaux en serveurs et bande passante. Si ce n’est pas la vente de services premium, la publicité est la seule alternative crédible.

Un début de publicité sociale

Aujourd’hui, la publicité sur les médias sociaux n’est pas convaincante comme le montre les chiffres de Knowledge Network : 83% des webacteurs de 13 à 54 ans se rendent sur les réseaux sociaux (47% au moins une fois par semaine) mais moins de 5% s’en servent au moment de prendre une décision d’achat. acheteurs-sur-les-medias-sociaux1

Cette situation se reflète sur Facebook, qui fait à minima, avec une pseudo publicité sociale ou l’on peut voter pour les bonnes publicités (dans quel intérêt?). Cependant, un aspect est important : la publicité prend déjà en compte des variables sociales. En fonction des informations que vous rentrez dans votre profil : date de naissance, situation maritale ou orientation sexuelle, les publicités sont différentes (c’est la base d’une bonne campagne).

Aussi, comme vous avez pu le remarquer; le fondateur à fait évoluer le site d’un simple partage de profil, à un doux mélange de FriendFeed et Twitter. Twitter au niveau de la page d’accueil qui regroupe maintenant l’ensemble des ‘flux’ ou activités réalisés par votre entourage; et Friendfeed pour la coté ‘J’aime’ ‘Like’ et ouverture sur l’extérieur.

Pourquoi un tel changement ? Les flux d’activités sont une source d’informations idéale : vous partagez ou vous allez, ce que vous faites, si vous n’êtes plus célibataire, marié, divorcé fiancé et  avec qui, ce que vous aimez, n’aimez pas, mais aussi des vidéos, des liens etc. Bref tout ce qui passe par la tête. Le must c’est que toutes ces informations sont mise à jour directement par l’internaute. C’est comme un fichier mondial, qualifié, qui se met tout seul à jour : le rêve de tout Marketeur.

Vers un Beacon 2.0 ?

Une fois toutes des infos en main, il est intéressant de faire un rappel : Facebook s’est déjà essayé à la publicité sociale avec Beacon. L’idée était de partager avec votre entourage les produits que vous aviez acheté (et donc jugé intéressant). L’achat/produit était automatiquement publié dans le flux d’activité de l’utilisateur; et donc communiqué à votre entourage : adieu les cadeaux surprises et la vie privée. Devant les protestations des utilisateurs, Zuckerberg avait défendu  Beacon en expliquant :

“Les gens s’influencent mutuellement. Rien ne les influence plus qu’une recommandation d’un ami dans lequel ils ont confiance. La référence de quelqu’un dans qui ils ont confiance influence plus les gens que le meilleur message télévisé. C’est le Saint Graal de la publicité.”

Allons-nous vers un Beacon 2.0 ? Le flux d’activité des internautes est un endroit idéal pour accueillir de la pub. Gmail fait cela très bien : affiche des liens sponsorisés en fonction du contenu de vos emails. Pourquoi ne pas faire la même chose avec le statut de l’utilisateur ? Ou des commentaires qu’il dépose ?

Robert Scoble donne une image intéressante dans son billet : Sa femme a publié les premières échographies de son bébé sur Twitter, et détail une liste de toutes les publicités qu’il n’as PAS eu : aucune annonce des assurances, de couches, de voitures (pour la famille plus grande), pas une banque (pour le plan d’épargne des études supérieures de l’enfant) etc.

Imaginez vous sur FB dans un an : Je peux chercher pour toutes ces choses, et voir quels objets et quelles entreprises ont eu le plus de « J’aime ».

Il est facile d’imaginer des « statuts sponsorisés » directement dans le flux d’activité de l’utilisateur. Si je mets que j’adore une chanson; pourquoi je n’aurais pas un lien me proposant de l’acheter juste en dessous ?

Imaginer le modèle social de demain

Le point de vue de Scoble se défend! Aussi, ce n’est pas parce que les médias sociaux ne sont pas des endroits où l’on achète aujourd’hui, que ce ne sera pas le cas demain ! L’étude le montre bien : entre 10 et 25% se tournent ‘de temps en temps’ vers les médias sociaux. Il est donc possible que dans les prochaines années, les ’sometimes’ se transforment en ‘regularly’. Avec une audience comme celle de FB, on imagine bien le potentiel. Le plus dur reste de convaincre les investisseurs et annonceurs qu’un modèle de publicité rentable et possible. La réponse dans 1 an…

Pour plus de chiffres et de perspectives, lire le billet de Fred Cavazza.

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Pour que la VOD suive la Musique

Nous avançons petit à petit vers une offre de musique en ligne plus cohérente : l’arrivée d’offre légale en streaming type Deezer mais aussi Spotify ou Jiwa, la fin des DRM chez iTunes et surtout un débat sur la place publique ‘grâce’ à Hadopi. Les modèles sont en train de se définir, avec l’apparition de pubs audio (en plus de l’affichage classique) ou d’abonnement mensuel. Nous avançons à tâtons vers le bout du tunnel, ou l’offre légale est égale à celle illégale c’est possible?. L’offre vidéo elle, n’as pas bougé d’un pet!

Petit constat de nos amis de chez Clubic:


Source de la vidéo : Clubic

Comment est-ce possible que des films comme “la grande vadrouille” ne soient pas disponible en téléchargement légal ? En France, il est encore impossible de visionner légalement des séries TV en streaming. C’est le cas aux US, ou Disney vient de rejoindre NBC et NewsCorp sur Hulu. Les ayants droit se rémunèrent sur la pub présente dans les vidéos et sur le site. Et ça cartonne, le site est maintenant dans le top des 3 des sites de vidéos aux US (mars09) avec 2.6% des vidéos visionnées; le reste étant pour Youtube.
A quand l’arrivée d’Hulu en France? No idea ! Pour le moment, la seule offre légale qui va dans le bon sens c’est celle de Vodeo.tv, qui propose une partie de catalogue sans DRM, pas de film cependant.
Je pense que si le gouvernement (ou Bruxelles) arrive à insuffler une dose de concurrence dans ce marché, nous pouvons vraiment arriver à quelque chose de bon. J’en veux pour preuve le succès de deux entreprises Françaises Deezer et Dailymotion…

Facebook nouveau jouet des Seniors?

Je suis tombé ce midi sur un post très intéressant de David Wilson: The Graying of Facebook.  Selon ComScore, 50% des utilisateurs de Facebook auraient plus de 35 ans.  La plus grosse tranche démographique du site aurait maintenant entre 35 et 44 ans. Et cerise sur le gâteau, la tranche avec la plus forte progression serait celle des 55+!

A l’origine réservé aux étudiants de Harvard, puis aux colleges/universités Américaines, et enfin à tout le monde; le réseau social se trouve maintenant face a un nouveau dilemme.

Le  fait que les séniors débarquent dans le près carré des jeunes pourrait les effrayer. Cela n’est pas le cas pour le moment, mais la problématique se pose vraiment quand vos parents et grands-parents s’incrustent dans vos amis.

Cette tendance reste cependant logique, maintenant que les jeunes du monde entier étalent leurs profils, les parents en font autant! La première raison invoquée est de surveiller l’activité des bambins. La deuxième : c’est totalement tendance… L’idée les amusent, avec un bémol, s’exposer publiquement est encore plutôt nouveau pour les 50+.

Pour Facebook, le bon coté de la chose est de vendre une audience beaucoup plus large et donc; engranger plus de revenus. Le problème reste toujours le même: quoi vendre, à qui et comment… des idées?

Plus de lecture sur AdvertisingAge.

Sapristi, Tintin me pique ma place sur Google

Tintin me pique mon referencementCe Week-end, c’est les 80 ans de Tintin, et donc j’en profite pour exposer un problème que ce héros à houpette me pose. Il y a deux ans, lorsque je tapais « clément toulemonde » sur Google, le premier résultat était une page intitulée : Tintinophiles. Comme tout bon gamin, j’étais fan de Tintin et j’avais donc créé ma première page web sur ce sujet (et oui, déjà un peu geek à cette époque).

Programmée sur FrontPage et hébergée chez Chez.com -les nostalgiques se souviendront- c’était une autre époque. Le hic, c’est que cette page, crée pour les 70 ans du reporter, donc vieille de 10 ans, est pleine de fautes, n’as plus grand intérêt et je souhaiterai que mon futur employeur tombe sur autre chose lorsqu’il/elle tape mon nom sur Gogolle. Bien sur, depuis le temps Chez.com a été racheté une vingtaine de fois, puis fermé et j’ai perdu mes identifiants; je ne peux donc plus y accéder. Morale de l’histoire, dites vous que tout ce que vous mettez en ligne y est pour toujours (lire HD-DVD Vs Digg), qu’il est difficile d’en modifier le contenu, et qu’un employeur peut très facilement tomber dessus !

J’en viens donc à ma question à 2€50 : Comment et pourquoi contrôler son image sur internet?

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