La puissante TV trop oubliée: 2038 visites en moins d’une heure

visites en live sur mon blogEn validant un commentaire sur ce blog il y a une semaine, j’ai été surpris de constater que mon Analytics indiquait 1600 visites sur la journée. J’ai en moyenne 33 visiteurs uniques par jour, alors je n’ai pas compris quel était le ‘problème’.

Après une rapide analyse, j’ai remarqué que tout le trafic allait vers mon article LiFi du WiFi à travers des Leds et provenait des du moteur de recherche. J’ai donc demandé sur Facebook s’il avait eu un reportage sur cette technologie. J’ai rapidement eu l’information que LeWeb avait presenté la technologie et que surtout France2 en avait parlé à son 20h.

Pic de visites de 20h

J’avais donc ma raison, moi qui pensais que tout à coup j’étais une star de la blogosphère et que j’avais une audience de dingue 🙂 pour une prochaine. Cependant, je pense qu’il est intéressant d’analyser cette soudaine activité dans la mesure où nous avons une combinaison plutôt riche: TV + Blog + technologie peu connue.

Quelques éléments d’analyse

  • Double du trafic provenant des mobiles 30% versus 15 % d’habitude. La part d’iOS était deux fois plus importante que celle de Macintosh.
  • Le volume de visiteur a explosé au moment de la diffusion du reportage, ce qui illustre clairement que les gens regardaient la TV en même temps, une habitude du multi-écrans bien ancrée.
  • La principale requête est ‘lifi’ avec une position moyenne de 1.4 et un taux de clic de 46%. Je suis étonné d’être aussi bien placé sur une requête aussi générique. J’étais en moyenne à la position 3.4 sur cette même requête le mois dernier.
  • J’ai eu 2400 visiteurs uniques le lendemain versus 1999 la veille. C’est une surprise pour moi: les internautes ont donc continué à chercher des informations sur le sujet.
  • L’analyse en temps réel d’Analytics est franchement bien faite. C’est même assez addictif: voir les gens se connecter sur le site des différents coins du monde, consulter les pages et commenter.
  • Le niveau des commentaires n’est pas toujours très élevé: c’est la contre partie d’être diffusé à un horaire de grande écoute.
  • J’ai gagné 1,14 euros avec deux clics grâce à AdSense. C’est juste un test de mon côté; cela ne sert à rien, mais la différence volume/revenu est assez dingue.

Qu’en retenir

53 % des propriétaires de smartphone en France utilisent leur téléphone pour naviguer sur Internet tout en regardant la télévision.  Google/Ipsos

Comme nous l’expliquons souvent chez Google, le volume de trafic sur mobile et tablette augmente aux mêmes heures que la consommation de programme TV. Il est évident que ces nouveaux supports sont parfaits pour compléter une information délivrée en sens unique. La tendance ne peut que augmenter dans la mesure ou le taux de pénétration des smartphones en France est passé de 27% en 2011 à 38% en 2012.

En fin de compte, ces 6000 visites ne m’apportent pas grand-chose de nouveau. Je blog depuis bientôt 4 ans et j’ai franchement hésité à approuver certain commentaires pour cet article, ce qui ne m’est jamais arrivé avant. Je reste bluffé par le référencement de mes articles sur différent sujets, vu la petite taille de mon blog.

 

Les imprimantes 3D pour particulier

Dans la série articles écrits suite à une lecture de Wired (décidément ce magazine est vraiment génial): après le wifi par LED  je vous propose les imprimantes 3D.

Traditionnellement la fabrication d’objet se fait sous deux formes : Additives ou Soustractives. La première correspond à l’ajout (ou l’injection) de matière dans un moule. La deuxième au retrait de matière d’un bloc plus gros, comme par exemple la sculpture ou la fabrication d’une coque aluminium d’un MacBook. Ces principes de construction impliquent souvent de lourds investissements matériels et financiers. La réalisation de prototypes ou de faibles unités et donc très limitée.

L’idée des imprimantes 3D est simple : une fois qu’un objet est conceptualisé sur ordinateur,  l’imprimante ‘imprime’ des couches de plastiques qu’elle superpose les unes au-dessus des autres, rendant l’objet tout à fait solide et fonctionnel comme une coque d’iPhone. Cette technologie n’a rien de très récent, cependant l’arrivée d’imprimantes à très faible cout pourrait généré une véritable révolution.

Une entreprise américaine MakerBot vends même toute une gamme en ligne pour moins de 2000 dollars.

Les impacts technologiques

  • Reproduire des objets : En combinant une telle imprimante avec un Scanner 3D il devient possible de prendre un objet, le scanner et l’imprimer chez soi. C’est un concept troublant mais tout a fait possible.
  • Des communautés comme Shapeways sont déjà en place et mettent à disposition des modèles à télécharger sur son ordinateur, pour imprimer chez soi. Vous pouvez vendre ou acheter des modèles.
  • Jusqu’à présent le monde du Libre est très présent, au niveau logiciel, modèles et communauté. Imaginez le potentiel: nous pourrions avoir un Wikipedia de produits à imprimer, pour différents pays, langues, peuples.
  • Au niveau de la Santé, une équipe de recherche de l’université de Pennsylvanie a réussi à créer des modèles de tissus sanguins à partir d’imprimantes 3D.

Les impacts économiques

  • Nous pouvons faire un rapprochement avec l’industrie du disque, c’est à peu près le même problème : les intermédiaires deviennent inutile. Quelqu’un en Afrique peut conceptualiser un objet et une autre personne en Suède l’imprimer chez soi. Pas de fabricants, livraison, fournisseurs, emballeurs etc.
  • Les copyright posent aussi un problème comme explique l’article de Wired avec un particulier qui a malencontreusement partagé son modèle de figurine Warhammer sur Thingiverse. Ce dernier à du supprimer le modèle suite à une plainte de l’ayant droit.
  • La création d’un lobbying par PublicKnowledge pour promouvoir cette technologie et aussi éviter un imbroglio juridique. Il est peu probable que l’industrie des produits finis se laisse faire. Un livre blanc est même à disposition à propos de ce sujet bien compliqué. Plus d’infos sur l’article d’OWNI.

Evidemment d’autres pistes sont à explorer et le potentiel reste encore incertain à grande échelle. Cependant, le fait de pouvoir créer des prototypes et bricoler à moindre coût reste génial. C’est un cadeau de super Papa pour impressionner fiston.

Ci-dessous une vidéo un peu longue, mais qui explique bien le concept au niveau des Arts (sous-titres en Français):

 

Le LiFi: du WiFi à travers des Leds

Lors d’une pause café avec un collègue, j’ai échangé à propos d’une technologie qui étonnement n’est pas très connue du grand public. Il y a quelques mois, j’ai découvert dans un article du magazine Wired une étude passionnante sur la transmission de donnée par la lumière.

La technologie

Schéma du LiFi

Le principe est simple à comprendre : pour l’humain, une lumière est allumée (1) ou éteinte (0). Au-delà d’une certaine vitesse, le cerveau humain n’est pas capable de remarquer les changements. Il est donc possible d’avoir un flux continu de lumière tout en faisant clignoter des LED. Ce flux transmet alors une suite de 0 et 1 très rapidement. En multipliant le nombre d’émetteurs (les leds) et de récepteurs (principe du MIMO: Multiple Input Multiple Output) il est possible de décupler le débit de transfert et d’obtenir un flux de donnée continu.

Les avantages:

– Contrôle de la diffusion : comme avec une lampe torche, vous pouvez diriger la diffusion du flux vers un point précis. Avec du WiFi c’est quasi impossible comme les ondes radio inondent un périmètre autour de l’émetteur. Cela s’applique notamment pour la communication sous l’eau ou la lumière se propage mieux que les ondes radio.

– Interférences réduites : gros soucis pour le Wifi dans les hôpitaux, avions et tout autres domaines ou les appareils électronique peuvent être perturbés.

– La facilité d’accès : la technologie utilisée est basique. Pas de problèmes de connexion, sécurité ou mots de passe. L’exemple utilisé dans Wired est intéressant : transmettre des informations entre voitures comme la distance vitesse etc. Les appareils équipés peuvent communiquer instantanément, même pour quelques secondes.

– La vitesse : 800 mbps pour le LiFi contre 100 mbps en moyenne pour le WiFi. Bien évidemment la vitesse reste théorique, car prouvée en laboratoire, mais le potentiel est intéressant.

Les challenges:

– La nécessité d’avoir une bonne visibilité entre l’émetteur et le récepteur.  Si jamais un élément ou un mouvement masque la lumière, la connexion est coupée. Cela implique aussi que la communication ne peut se faire que dans une même pièce. Le WiFi marche très bien dans les milieux encombrés. D’après les études, le débit serait simplement réduit… la problématique est donc identique au WiFi sur ce sujet.

– Il faut connecter les ampoules au réseau. L’infrastructure est un challenge, comme pour toutes les nouvelles technologies. Le bon côté est que l’investissement reste faible d’un point de vue matériel; et que les installations modernes ont déjà un contrôle centralisé.

– Prouver la viabilité d’une telle technologie à grande échelle. Pour le moment, tout est encore en laboratoire et produire une telle technologie à grande échelle n’est pas encore gagné.

Le challenge reste aussi intéressant que le potentiel. Un consortium est présent et travail activement sur la technologie. Vous en pensez quoi ?

Quels prochains mouvements pour Facebook?

Facebook est côté au NASDAQ:FB depuis le 18 mai 2012. Plutôt que de me concentrer sur les premiers émois de la jeune société côté, il est pertinent de se demander s’il est intéressant d’investir sur du moyen/long terme sur cette valeur. Je vous invite à lire l’article de Cédric Deniaud qui résume bien l’introduction en bourse. Je me permets de compléter quelques points à mes yeux:

Un fondateur passionné et passionnant

Clairement avec Mark Zuckerbeg, le jeune fondateur et toujours PDG de l’entreprise est un visionnaire. A 28 ans, il a réussi à créer et mettre en bourse l’une des entreprises les plus ‘Hypes’ des nouvelles technologies. Il est surtout toujours aux commandes de sa boite, et n’y compte pas en sortir de si tôt. Personnellement, je pense que c’est un hybride de Steve Jobs (pour la qualité du produit et la détermination) et du couple Larry & Sergey (fondateurs de Google) pour la capacité à savoir s’entourer des meilleurs.

Ayant la chance de vivre l’expérience Google de l’intérieur, je me rends compte à quel point la vision des fondateurs est importante pour la pérennité de l’entreprise, dans un univers ou rien n’est certain. Zuck (pour les intimes) est l’un des visionnaires du Web Social.

Je pense que le fondateur tient sincèrement au succès de son entreprise comme à l’intérêt de son produit pour le monde entier. C’est un élément non négligeable, que je rapproche de l’importance du moteur de recherche pour Google. Cela qui permet de croire au succès à long terme de Facebook.

L’open Graph, ce n’est que le début

L’Open Graph permet de bénéficier des fonctionnalités de Facebook sur n’importe quel site utilisant ce protocole développé par Facebook. Au début, l’idée était un peu trouble et il était difficile de comprendre l’intérêt qu’une entreprise y trouverait. Les entreprises réalisent doucement que cet Open Graph devient incontournable pour communiquer facilement avec leurs clients. La Redoute propose l’intégration du Chat Facebook au sein même de leur site. Il est difficile aujourd’hui de trouver une page internet n’utilisant cet OpenGraph: les différents modules de commentaires et ‘Likes’ utilisent tous ce protocole.

Cela donne à Facebook une énorme longueur d’avance. Google n’a pas encore lancé de protocole capable de concurrencer l’Open Graph. Je ne connais pas aujourd’hui de concurrent sérieux, c’est donc tout bénef pour Facebook qui continue d’étendre son emprise.

La difficile monétisation du mobile, une sortie à la Google?

Facebook le reconnait lui-même: la monétisation de l’utilisation mobile est difficile. Déjà que c’est difficile sur les ordinateurs de bureau, alors sur un écran de quelques pouces; c’est encore moins gagné. Le hic, c’est que l’utilisation mobile sera bientôt la plus importante pour le monde entier. Gros warning de ce côté dans la mesure où l’entreprise n’a pas d’autres sources de revenu évidentes.

Nous pouvons cependant à nous attendre à un mouvement au niveau des systèmes d’exploitation mobile. La mise en place du Market Place est une première étape. Je pense qu’une version adaptée d’Android reste possible, un peu comme Amazon l’as fait avec son Kindle Fire. L’idée serait de forcer l’utilisation des app Facebook: Facebook Camera & Facebook email, Facebook Chat etc. Le service se positionnera ainsi en concurrence directe avec Google (qui fait la même chose).

Les nouvelles sources de revenu

– L’application store de Facebook: tout nouveau, tout beau cela va devenir très intéressant dans les prochains mois. C’est un bon moyen pour Facebook d’intégrer et de contrôler les applications sociales. C’est aussi un moyen de les vendre et donc de prendre une commission.

– Un système de CPA (cout par action) facturés aux marques pour la réalisation d’objectifs à travers l’Open Graph de Facebook. Cela peut être un Fan de plus, la vente d’un produit, l’inscription à une newsletter etc. Reste à Facebook l’intégration de ces éléments dans l’univers de l’utilisateur… pas facile, facile.

– La mise en place d’un système de paiement made-in-Facebook. Cela est peu probable, car très difficile à mettre en place. Cependant, c’est un business phénoménal avec une grosse marge à prendre. C’est aussi un bon moyen pour Facebook de fermer la boucle et de garder l’utilisateur complètement.

– Un concurrent d’AdSense: Notamment grâce à l’Open Graph Facebook à toutes les cartes en main pour diffuser de la publicité directement sur les pages des sites. Cela positionnerait l’entreprise en concurrence directe avec Google AdSense. L’intérêt pour les annonceurs ? La possibilité d’utiliser les fonctionnalités avancées de ciblage démographique offertes par Facebook, mais en dehors du réseau social, potentiellement tous les sites utilisant ce même Open Graph. Je pense que c’est là que Facebook peut trouver un relai de croissance important. Les publicités sur Facebook même sont limitées mais le ciblage démographique est clé sur du Display et Facebook pourrait faire très mal dans ce domaine.

– Un nouveau navigateur ? La rumeur d’un rachat d’Opéra court, cependant, je n’y crois pas. Je ne pense pas que Facebook ait les ressources nécessaires. A quoi bon dans la mesure où Chrome mène la danse en terme de vitesse (ce dont Facebook est aussi dépendant que Google). Un navigateur n’a pas de composante sociale, contrairement au mobile, à la photo, la vidéo etc.

Donc, j’achète ou j’achète pas ?

Je pense que l’entreprise est ici pour durer. Comme Google, le fondateur gère sa boite intelligemment et sait s’entourer des meilleurs. Cela garanti des choses intéressantes pour le futur. La boite à aussi des beaux projets à venir, et continuera à nous surprendre en bien : plus d’ouvertures, de revenus diversifiés.

Cependant, je pense que l’introduction en bourse s’est faite trop tôt. Je serai aussi prêt à parier que Zuck voulait encore attendre. En effet, le business modèle de l’entreprise n’est toujours pas évidant et la stratégie non plus. Quel est l’objectif de Facebook ? C’est quoi son avantage compétitif ?

Imaginons que Google+ ou autre cartonne soudainement et que tout le monde délaisse le réseau ! Comment Facebook pourrait rebondir ? Google à maintenant beaucoup de cordes à son arc, si le moteur de recherche venait à disparaitre.

Perso j’achète et j’attends les premiers résultats et bilans afin de bien comprendre comment l’entreprise génère de l’argent, et quels sont ses relais. Si c’est rassurant j’achète encore et j’attends car, rien que pour le Display, ca peut être énorme et efficace. Même si c’est du long terme parce que cela ne se fera pas en un an.

Et vous ? Vous en pensez quoi ?

2 ans de support client: les pièges à éviter pour AdWords

Voici deux ans que je travaille dans l’équipe support d’AdWords chez Google.
Etre au contact des problèmes client quotidiennement me permet de partager avec vous les erreurs typiques à ne pas commettre, lorsque vous utilisez des produits Google, ou faites appel à des prestataires.

Pour les débutants avec AdWords, voici donc les principales leçons à retenir, par fréquences des problèmes rencontrés:

1. Les accès aux comptes sont stratégiques

Votre compte Google est la clé d’accès à tous vos services: AdSense, AdWords, Gmail, Docs, Webmaster Tools etc etc…

Des milliers de comptes sont hijackés tous les jours, il est donc capital de bien se protéger, de ne jamais donner son mot de passe. Google ne vous demandera jamais votre mot de passe, ni par email, ni par téléphone, ni par quoi que ce soit et cela s’applique pour l’ensemble des services en ligne. Même si vous passez par une agence, un cousin, votre fils vous ne devez pas partager vos identifiants. Il est possible de créer des identifiants pour plusieurs utilisateurs.

Aussi, si vous faites appel à un prestataire, pensez à demander un accès (administrateur) au compte créé. Les vrai pros ne doivent rien cacher: si le travail est bon, le client doit pouvoir le constater. Il est important d’engager la conversation avec votre prestataire sur ce sujet, cela amènera forcément plus de transparence.

Vous éviterez aussi les complications si jamais l’un des administrateurs n’est pas/plus disponible. Souvenez vous que les modifications d’accès et des modes de paiement doivent être faites par un administrateur.

2. Un compte Analytics et AdWords par site

Il est effarant de voir le nombre d’agence ayant tout leurs client dans un même compte AdWords/Google. Il arrive fréquemment que des comptes AdWords soient suspendus car ils ne respectent pas la réglementation d’AdWords. La suspension est généralement appliquée au niveau du compte, donc, l’ensemble des clients n’a plus de trafic du jour au lendemain.

Aussi, pour de nombreuses raisons techniques, il est préférable d’avoir un compte AdWords par site. La même logique s’applique pour les comptes Analytics. Techniquement, le système à plus de facilité pour séparer les données si elles sont sur des comptes différents.

Autant ne pas mettre tous les oeufs ans le même panier et créer un compte AdWords ou Analytics par site. Cela évite les complications techniques et les mauvaises surprises.

3. Connaitre les réglementations de Google

Les suspensions de comptes ne sont jamais des bonnes nouvelles: c’est une perte de revenus pour Google comme pour l’annonceur. Google propose de nombreuses ressources sur ses réglementations & annonce ces changements de différentes manières.

Premièrement, des avertissements sont régulièrement envoyés sur les adresses emails indiquées dans les préférences de votre compte AdWords: lisez les! Malgré des objets plutôt explicites, les clients ne sont jamais au courant (et donc toujours énervés), en fait ils les reçoivent mais n’y prêtent pas d’attention. Ensuite, de nombreuses annonces sont faites directement dans le compte AdWords, ou à travers les blogs officiels.

4. Se méfier des ‘bonnes’ pratiques & autres rumeurs

L’internet regorge de conseils et rumeurs glanées ici et la sur tous les sujets. Il est important de comprendre que chaque compte AdWords est aussi unique que les pages de résultats (SERP) de Google. Ainsi une stratégie qui fonctionne pour un compte, n’aura pas forcément le même succès pour un autre.

Le score de qualité (quality score), spécifique à un compte, a une influence énorme sur la manière dont les annonces seront diffusées. Ainsi les enchères, la structure du compte et l’historique ne peuvent pas être comparées d’un compte à un autre.

Aussi, vous verrez régulièrement des articles sur les blogs/forums à propos de clients mécontents, car ils ne peuvent plus utiliser les services Google. Ici, je tiens à être clair: plus les gens sont énervés, plus ils sont mal honnêtes. Un site ayant une véritable valeur ajoutée ne sera jamais suspendu. Cependant, certains domaines sont des nids à ennuis: la voyance, la finance, le travail à la maison etc. sont souvent des charlatans.

Google ne prends pas de gants pour ces sites, mais c’est pour le bien des clients.

5. La structure de votre compte est la clé

La structure du compte AdWords est souvent négligée par les débutants. C’est à dire l’organisation des campagnes, groupes d’annonces, mots clés et annonces entre eux. A long terme, cela est le facteur le plus déterminant dans votre ROI ou retour sur investissement.

La raison est simple, une bonne structure amène un bon niveau de qualité (Quality Score), et donc une faible enchère au niveau des mots clés. Plus le QS est élevé, meilleur sera votre ROI. Donc construisez votre campagne en l’organisant. La bonne pratique est souvent de se calquer sur la structure de votre site, en se concentrant sur les produits et services.

6. Connaitre les options de support

Google propose différents types de support pour différent types de client. Je sais que la première question est souvent ‘est-ce que je peux avoir un responsable de compte dédié’. Google offre ce type de support pour les clients ayant un fort potentiel de développement et cela dure en général pour un trimestre.

Pour la plupart des clients, le service client est largement suffisant et performant. Pour les produits payants vous aurez souvent un support téléphonique, les autres produits offrent quasiment tous un support par email.

Pour AdWords, je vous recommande de passer un coup de fil au support client dès que vous avez un doute, ou besoin d’aide.

Pensées d'un optimiste des Technologies